31/08/2004

Marraine C

Pour les mots de réconfort, pour les fou rires, pour les secrets. J'ai toujours gardé en moi des souvenirs chaleureux de notre complicité. Tu es une femme-enfant, si fragile derrière tes airs assurés. Les heures passées au théâtre, à rire et à pleurer. Les moments passés ensemble sur scène. Toi seule pouvait comprendre ce sentiment de bien-être quand on enfilait nos costumes pour endosser le rôle d'autres vies. Merci d'avoir partagé ta passion avec moi.
J'ai toujours pu tout te dire. Comme deux soeurs qui partagent leurs secrets, leurs avis. Tu as le goût des belles choses. Les bijoux, le maquillage, les vêtements, j'ai acquis une part de ma féminité en t'observant. Tu es tellement belle.
Merci d'avoir toujours été présente pour moi, d'avoir sèché mes larmes, d'avoir pris ma défense. Je n'échangerais notre relation pour rien au monde. Tu es un peu ma deuxième maman. Merci de m'avoir donné deux cousines adorables pour mes jeux d'enfants. Je crois que tu sais à quel point je tiens à toi. Mais juste au cas où, sache que je t'aime énormément...

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29/08/2004

Pauline et Emilie, mes cousinettes

Mes petites soeurs. Celles qui ont la chance de courir, parler (et elles en profitent bien!), faire les clowns. Deux filles adorables, avec chacune un caractère bien à elles.
Pauline, la grande perche de la famille. Une tête bien fixée sur les épaules. Une tête bien pleine aussi. Tes perspectives d'avenir sont brillantes. Prends confiance en toi. Regarde dans le miroir et rends toi compte que tu es une jolie adolescente qui a encore beaucoup de choses à vivre. Surtout n'oublie jamais nos fou rires pour les chocapics ou le parapluie!
Emilie, la reine des jeux de mots. Pas toujours fait exprès, n'est-ce pas Reine Paëlla? Tu es une jeune fille très jolie et qui doit relever la tête. Ne te rabaisse pas! Tu es quelqu'un de super.
En résumé, mes cousinettes, vous êtes pour moi comme des soeurs. Je serai toujours là pour vous. Je veux que vous sachiez que vous comptez énormément pour moi et que jamais je ne vous laisserai tomber.

21:36 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

28/08/2004

Papa

J'ai relu mes cahiers d'enfant. Là où j'écrivais mes pensées adolescentes. Epoque difficile pour nous deux. Je crois qu'on ne s'écoutait pas beaucoup. Tu voulais ce qu'il y avait de mieux pour moi. Je voulais que tu me laisses un peu de liberté. Le compromis était difficile. Je me souviens de tes accès de colère, de tes mots parfois si blessants. Je me souviens de larmes de rage coulant sur mes joues. Mais toi, comment ressentais-tu ces moments?
Tu étais aussi l'homme le plus fort du monde. Celui qui m'emmenait voir nos Zèbres jouer. Celui qui me laissait gagner nos combats de catch. Celui qui poussait indéfiniment ma luge du haut de la côte de l'église.
Je crois que je ne t'ai pas encore dit à quel point je t'aime. Même si parfois ton regard se fait dur. Même si parfois ton exigence me fait mal. Je ne suis que moi, papa. J'aimerais te le dire encore. Je suis loin d'être la fille parfaite que tu voudrais. Je ne peux pas vivre ma vie et celle de Marie à la fois. Crois en moi. J'en ai besoin tu sais. Besoin de savoir que tu acceptes aussi mes erreurs. Besoin de savoir que peut-être tu es un peu fier de moi...
 
Dad (K's Choice)
I was a kid you were my dad
I didn't always understand
I wanted freedom you got mad
You were concerned I got upset
I didn't recognize you yet
And did you cry I know I did
When I lied to you
I didn't want to hurt you
I just never knew I did
You never told me that you loved me
I know you didn't know how
I guess that shows we're much the same
'Cause I love you too and until now
I've never said those words out loud
I hope you're proud
To be my dad...
What are your secrets, do you pray
Is there a god that shows your way
I wish I knew...
Do you have crazy fantasies
What happens in your dreams
I want to know...
I guess you'll always be a mystery to me
But you taught me how to value life
And what else do I need
I have a dad who watches over me

14:56 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

26/08/2004

Maman

Les sparadraps sur les genoux blessés. Les berceuses pour m'endormir. Les baisers pour me rassurer. Les secrets échangés. Les heures entières de discussion entre filles. Tu as toujours su tout faire. Tu étais la magicienne aux 1001 idées de mes jours d'enfant. Tout ton amour si chaud m'a porté là où je suis aujourd'hui.
Tu n'es pas quelconque. Une maman ne peut jamais l'être. Mais toi tu as au fond des yeux un silence apaisant. Ton caractère trempé ne convient pas à tout le monde. Moi je l'adore ton côté provocateur. Tu n'as peur de rien. Pour tes enfants tu abattrais des montagnes. J'ai toujours su que tu nous protégeais. Je l'ai toujours senti. Tu écoutes, tu regardes, tu veilles. Rien ne t'échappe. Tu es à la fois la maman maladroite qui nous fait hurler de rire, la maman câline qui pose encore un baiser sur mon front le soir quand je me couche, la maman confidente qui ne juge pas.
J'ai envie de me blottir dans tes bras. Envie que tu me berces contre ton sein comme quand j'étais bébé. Chante encore ces milles mélodies gravées à jamais dans ma tête et mon coeur. Ris encore comme toi seule peut le faire, à n'en plus finir. Tu es la personne la plus courageuse que je connaisse. Tu affrontes les tourments de la vie sans jamais baisser les bras. Tu t'occupes de tes enfants avec un amour sans limites et sans égal. Parfois je lis la fatigue sur ton visage. Je voudrais te dire de t'asseoir et de fermer les yeux. Te dire que tu es une femme formidable. Te dire que je t'aime plus que tout. Te dire que je suis fière de toi. Tu sais maman, je ne souhaite qu'une chose pour mon futur: je veux te ressembler.

14:16 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

23/08/2004

Caro, ma cocotte

Je sais que je devais commencer par la famille mais les événements on été un peu bouleversés. Caro c'est un peu ma soeur d'âme. Celle pour qui je pleure quand elle a mal. Celle pour qui je souris en me couchant le soir. Parfois je me dis que notre amitié est en fait un bel amour que nous prenons soin de cultiver.
Hier, ma Caro, je me suis sentie blessée par tes gestes. Je sais que tu ne voulais pas me faire de mal. J'ai peur pour toi parfois. Je suis toujours là à te regarder, à vouloir que tout aille bien pour toi. Les autres disent que je te materne. Peut-être qu'ils ont raison, que je devrais te laisser faire les choses comme tu les entends. Je ne te souhaite que le meilleur. Parfois j'ai envie de te crier que tu vas te blesser. Envie de t'empêcher de meurtrir un peu plus ton âme qui a déjà souffert. Tu es mon autre petite soeur, celle qui a la chance de vivre pleinement sa vie. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose. Alors peut-être que j'en fais trop. Peut-être que les autres ne comprennent pas le regard que je pose sur toi. Si je te fais du mal avec mon attention étouffante, sens toi libre de me le dire. Mais je voulais juste te glisser ces trois mots: Je t'aime...

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21/08/2004

Marie, mon ange

Je pense que je vais commencer par ma famille et notamment par ma soeurette.
Marie est l'ange silencieux de la famille. Celle qui entend mais ne dit rien. Celle qui regarde mais ne juge pas. Celle dont la voix est inconnue. Celle dont les jambes n'ont jamais touché la terre ferme. Celle qui me donne tant de courage quand j'ai envie de baisser les bras.
 
Ceci est un poème pour ma soeur Marie
Qui partage mon sang
A jamais.
Dont les yeux bleus étincelants
Fixent le ciel
Apportant un rayon de soleil dans le mien.
Petites mains serrées
Tenant mes espoirs
Entre tes doigts fragiles
Souriant toute la journée
Combattant le Destin
Qui a volé une part de ta vie.
Je t'ai aimé à travers
Ma jalousie parfois
Ce qui était plus qu'égoïste
Mais même si je n'ai jamais entendu ta voix,
Tu chantes dans mes rêves.
Je te dessine dans ma tête
Tes cheveux d'or flottent au vent
Et tes jambes immobiles se reposent
Sous une épaisse couverture.
Je te donnerais mon corps
Pour te voir courir une fois,
Seulement une fois
Et si tu tombes
Et t'érafles les genoux,
Je serai là pour arrêter tes larmes
Comme tu le fais avec ton amour silencieux.
Alors j'écris ces lignes pour toi, mon unique soeur,
Le papillon de maman dont la présence me manque.
 
J'ai écrit ce poème lors de mon séjour aux USA. Ma soeur est la prunelle de mes yeux.

21:49 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Série de portraits

Aujourd'hui la vie est belle. Tout simplement. J'arrête les prises de tête et je vis ma vie au jour le jour. Même si certains m'ont blessée, je préfère tourner mon attention vers ceux que j'aime et ceux que j'aimerai. Je vais donc vous faire une série de petits portraits de ceux sans qui je ne serais pas ce que je suis.

19:03 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |