25/06/2004

Ptit mot

Désolée de ne pas être très bavarde mais je suis en plein déménagement... En plus je n'ai plus le net pour quelques jours. Mais je pense très fort à vous...

17:29 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

17/06/2004

Rien

Je m'en doutais. J'ai attendu. J'ai espéré. Et rien.
Il n'est pas venu, il ne viendra pas. Je retourne dans mon monde.
Il faut pas pleurer Pakerette. N'enlaidis pas plus ton visage.

18:37 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

16/06/2004

Peter Pan

Jour gris, jour bleu. Je ne sais plus. Fatiguée de ces examens. Mes épaules me font mal. J'ai envie de me mettre en boule au fond de mon lit. Redécouvrir le monde de Peter Pan caché sous la couette. Celui où je ne grandis plus, où je peux voler juste en fermant les yeux.
Je ne parviens plus à trouver l'option Amour sur mon propre coeur. Je n'arrive pas à me laisser aller à mes sentiments. Pire encore, je ne parviens pas à croire que quelqu'un m'aime. Je suis vraiment perdue.
Je veux chanter ces quelques mots à l'oreille de quelqu'un:

PARCE QUE C'EST TOI 4'06"

(A. Red / D. Seff)

Si tu crois un jour qu’je t’laisserai tomber
pour un détail pour une futilité
n’aie pas peur je saurais bien
faire la différence

Si tu crains un jour qu’je t’laisserai fâner
la fin de l’été, un mauvais cap à passer
n’aie pas peur personne d’autre n’pourrait
si facilement te remplacer

oh non pas toi
vraiment pas toi
parce que c’est toi le seule à qui je peux dire
qu’avec toi je n’ai plus peur de vieillir

parce que c’est toi
rien que pour ça
parce que j’avoue j’suis pas non plus tentée
d’rester seule dans un monde insensé

Si tu crois un jour q’tout est à refaire
qu’il faut changer; on était si bien naguère
n’aie pas peur je n’veux pas tout compliquer
pourquoi s’fatiguer

Et commence pas à te cacher pour moi
oh non, je te connais trop bien pour ça
je connais par coeur ton visage
tes désirs, ces endroits de ton corps

qui m’disent encore
parce que nous c’est fort
parce que c’est toi j’oserais tout affronter
et c’est toi à qui j’pourrais pardonner

parce que c’est toi
rien que pour ça
parce que c’est toi j’voudrais un jour un enfant
et non pas parce que c’est le moment

je veux te voir dedans
j’verrais dans ses yeux tous ces petits défauts
parce que parfait n’est plus mon crénau
parce que c’est toi
parce que c’est toi le seul à qui j’peux dire
qu’avec toi je n’ai plus peur de vieillir
parce que c’est toi

rien que pour ça
parce que j’avoue j’suis pas non plus tentée
d’rester seule dans un monde insensé
parce que c’est toi


19:28 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

14/06/2004

Week-end à vitesses

Week-end à plusieurs vitesses.
 
Vendredi: Examen de relations internationales. Dans la pièce d'attente, tout le monde mélange ses connaissances et panique à l'idée de ne pas connaître la totalité du cours sur le bout des doigts. Je m'éloigne un peu. Pas envie de faire partie de ce remue-ménage de cerveaux. J'enfonce mes écouteurs dans les oreilles et regarde mes condisciples s'agiter au rythme de Maximilian Hecker. Ils ressemblent à un Charlie Chaplin ralenti. Un examen réussi plus tard, je rentre chez moi. Y me ramène chez mes parents. Grande discussion sur nos espoirs, nos envies, nos doutes. Il me regarde avec des yeux un peu tristes. Je ne veux pas être la raison des silhouettes humides sous ses paupières. Il finit par me sourire après une longue conversation. Il frôle ma main, m'embrasse doucement la joue et repart.
 
Samedi: Besoin de photos d'identité. Toute la famille s'affaire pour accéder au centre commercial. Slalom entre les shoppers relèchant leur glace. Clic-clac; les photos sont dans la boîte et on peut décoller. Maman me dépose à la piscine. Besoin de faire le vide dans ma tête. C'est le première fois que je mets les pieds dans cette piscine. Elle est toute petite. Je m'enfonce dans son univers bleu. Le chlore me pique au nez. Je me laisse submerger par les caresses de l'eau. Je suis bien.
 
Dimanche: Rien d'étonnant; je me rends aux urnes. Au moment de cocher ma préférence, j'ose souhaiter que certains des partis présents sur la liste disparaîtront aux prochaines élections. Illusion vaine hélas. Les résultats des partis extrémistes m'attristent. Manque d'information, peur, ou simplement inconscience, qu'est-ce qui pousse les gens à voter pour ces partis? Bien triste monde à venir...


09:38 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

10/06/2004

Bien être

Envie d'être bien dans ma peau. Envie de m'accepter pour ce que je suis. Les complexes m'ont quittée il y a bien longtemps. J'ai appris à m'aimer tout simplement. Comment vivre avec les autres quand on ne parvient déjà pas à vivre avec soi. Les gens se plaignent beaucoup. Pourquoi ne pas plutôt choisir de sourire? Quoiqu'il nous arrive, les peines, les doutes, rien ne devrait nous enlever nos sourires. Je choisis le parti du bonheur. Pas d'utopie: je garde un peu les pieds sur terre. Mais mon grain de folie ne me quittera jamais.
 

20:26 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

09/06/2004

En vla co pou un an

Le doudou est terminé et la ville est bien calme. Rentrée au chant des oiseaux. Ma gorge est un peu douloureuse, mes pieds sont en compote mais dans le coeur seule la joie a pris place. J'aime cette vie, cette ville. J'adore ces soirées à rencontrer des gens, discuter de tout et de rien, danser et chanter sans se préoccuper du reste. Tellement d'enthousiasme que les serveurs m'invitent à danser sur les fûts. Pas évident point de vue équilibre mais nouvelle vue d'ensemble de ces milliers de gens qui font la fête. Quelques français sont venus nous rejoindre. Ils apprécient l'ambiance qui règne ici. Je pense à ma vie d'étudiante qui est presque terminée. Pas envie de quitter ce bien-être. Difficile de prendre ses responsabilités en main. Je rentre chez moi, le coeur plein de bonheur de cette belle soirée. Pourtant, quelque part, une absence pèse doucement sur mon coeur. Toujours ce manque en moi. Ne pas y penser: fermer les yeux.
 
Ce matin au réveil, l'air du doudou sur le coeur...

14:16 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

06/06/2004

Lumeçon

Pas de panique : le car d'or est monté. Une foule incroyable derrière ce car de plusieurs tonnes tiré par 6 chevaux de trait. Le combat vient de se terminer et la grand place a disparu sous la foule. Chacun s'arrache quelques crins ou rubans. Tout porte bonheur dans cette cité. Maintenant la population va faire El Ducasse. Le dragon a été tué par le valeureux St George sous l'air enivrant du doudou. Les montois ne périront pas!

13:17 Écrit par Pakerette | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |